Le mardi 10 novembre 2026 à 21h10, 6ter lancera la saison 8 du docu-réalité « Les reines de la route ».
Un hiver soudain, des températures glaciales et des routes transformées en véritables pièges : quand la neige s’installe, rien ne se passe comme prévu.
L’hiver dernier, un long épisode neigeux a marqué les esprits, rappelant à quel point les conditions météorologiques peuvent bouleverser le quotidien et compliquer les déplacements.
Pour les Reines de la route, ces intempéries sont bien plus qu’un simple désagrément : elles mettent chaque jour leur maîtrise et leur sang-froid à l’épreuve.
Cette saison, sept femmes affrontent le froid, le verglas et des routes parfois impraticables pour mener leurs livraisons à bon port. Des forêts du Massif Central aux routes escarpées des Alpes, en passant par les carrières du Haut-Doubs, chacune doit s’adapter à une météo imprévisible, à des itinéraires compliqués et à des délais qui, eux, n’attendent pas. Chargements délicats, réparations improvisées et imprévus de dernière minute viennent encore corser leurs missions.
Au volant de véhicules parfois imposants, elles font preuve d’ingéniosité, de détermination et d’une passion à toute épreuve. Car sur les routes d’hiver, arriver à destination est déjà une victoire.
Episode 1
Marie enchaîne les livraisons et les rechargements d’épicéas en Haute-Loire, soit 180 km, malgré des sangles déjà gelées dès la première étape. Clémence transporte 29 tonnes de papier entre Louvain, Tours et Gand (1 220 km), avec une benne bloquée, une voie interdite et la neige en Belgique. Émilie achemine 26 tonnes de gravier via la Suisse (329 km), sur des routes gelées et encombrées. Maïlys transporte une quarantaine de palettes vers Lyon et les Alpes (1 103 km), sous la pluie. Aline livre des pièces automobiles en altitude (485 km), entre routes sinueuses et cols savoyards.
Episode 2
Enceinte de quatre mois, Marie retourne charger en forêt, mais ses ranchers gèlent encore. Elle perd un écrou dans la neige en démontant l’un d’eux et répare seule. Adeline transporte des déchets métalliques entre Franois et Pontarlier (188 km), sous la pluie et le vent, puis échange sa benne à la déchetterie. Sous la neige, Clémence charge du papier kraft à destination de Louvain, en évitant les axes interdits aux poids lourds. Cindy rate une sortie en transportant fluorspar et verre vers Saint-Menges (999 km). Malade, Maïlys livre sa première palette le lendemain.