Montage d’archives d'À prendre ou à laisser (2004-2010 sur TF1) : Arthur dénonce un montage malhonnête

Montage d’archives d'À prendre ou à laisser (2004-2010 sur TF1) : Arthur dénonce un montage malhonnête

Dans le Parisien, Arthur est revenu sur la vidéo virale qui avait secoué les réseaux sociaux fin 2024, compilant des séquences jugées sexistes et déplacées de son ancien jeu à succès, A prendre ou à laisser, diffusé sur TF1 de 2004 à 2010.

L'animateur avait enclenché une procédure judiciaire contre X et Méta pour faire supprimer ce montage vidéo, considéré comme "diffamatoire" mais avait été débouté par la justice.

Il y a eu un montage malhonnête. Il y avait des blagues lourdes, dont je ne suis pas fier du tout, mais montées de telle manière que je passais pour un gros connard. Mais ce qui m'a sauvé avec cette vidéo, c'est la malveillance... et l'honnêteté des journalistes. Certains ont appelé toutes les dames qui étaient sur la vidéo, une par une, en leur demandant : 'Est-ce qu'il vous a harcelé ?'. Elles ont toutes dit : 'Non, pas du tout !' Les journalistes l'ont écrit, et l'affaire s'est dégonflée.
(…) Je rêve de reprendre ce jeu, mais il y aurait moins de massages. Parce que j'étais animateur-kinésithérapeute, et je ne l'animerai plus de la même manière.

Arthur dans le Parisien

Dans la même interview, Arthur revient sur son contrat avec TF1 et ses relations avec Vincent Bolloré (qui possède les éditions Grasset et Canal +).

Aujourd’hui, mon activité d'animateur est minime, et ça me manque. Je tourne les émissions à la chaîne, et je n'en fais plus pendant 3 mois. Par exemple, j'enregistre un an de VTEP en 10 jours. Mais j'ai la chance de pouvoir me projeter avec TF1 avec qui j'ai signé pour 3 ans, je sais déjà combien d'émissions sont inscrites à mon planning en 2027 (…)
Ça fait bien longtemps que je n’ai plus réuni 6 millions de téléspectateurs, à l’instar de Bataille Navale, une belle plantade. (...)
En trente-cinq ans de carrière, jamais TF1 ne m’a dit : “Tu n’as pas le droit de dire ça”. Par contre, on fait attention aujourd’hui. Il y a des blagues qu’on ne peut plus faire.

Arthur dans le Parisien

Je ne suis pas du tout rentré dans la polémique pour deux raisons. Quand je suis arrivé il y a 2 ans et demi, Grasset appartenait déjà à Vincent Bolloré et ça ne gênait personne. {...} La deuxième raison, c'est que je travaille toute l'année avec Canal plus (…) Chacun est libre de penser ce qu'il veut de Vincent Bolloré, mais je ne suis pas de ceux qui crachent dans la main qui les nourrit.

Arthur dans le Parisien

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