A la Une sur l’écran télé : Audiovisuel public, Le 20H de Fr2 s'excuse, Quelle époque, Canal +, BFMTV, Boccolini, Le maillon faible, Bonjour

A la Une sur l’écran télé : Audiovisuel public, Le 20H de Fr2 s'excuse, Quelle époque, Canal +, BFMTV, Boccolini, Le maillon faible, Bonjour

France Télévisions contre-attaque après le rapport de la commission d'enquête

La réplique est officielle. En réponse aux conclusions de la commission d’enquête sur l'audiovisuel public, France Télévisions a publié un document de 124 pages pour démonter un rapport jugé partisan. S'appuyant sur l'avant-propos du président de la commission lui-même, le groupe public dénonce une entreprise de déstabilisation politique visant à « jeter le discrédit et l’opprobre » pour justifier une privatisation. France Télévisions fustige « six mois éprouvants » marqués par des méthodes contestables, des accusations calomnieuses et de fausses informations. Le groupe rappelle avoir fourni plus d'un million de pages de documents, lavant au passage l'émission Complément d'enquête de tout soupçon, et réaffirme son rôle de premier financeur de la création et de pilier démocratique face à la désinformation.

 

France 2 : La direction du 20h s'excuse après le floutage d'une statue

Nouvelle bourde pour le service public. Ce mardi 19 mai 2026, lors du journal de 20h de Léa Salamé, les téléspectateurs ont été surpris de voir une statue floutée en arrière-plan pendant l'interview du constitutionnaliste Benjamin Morel. L'œuvre en question, intitulée Amour (1894) et représentant un couple enlacé, venait d'être installée dans un square d'Issy-les-Moulineaux. Face au tollé sur les réseaux sociaux et aux accusations de censure, notamment portées par Gilbert Collard, la chaîne a réagi dès le lendemain. Sur son compte X officiel, la direction du JT a présenté ses excuses : « Hier soir, dans un sujet sur le nombre de lois en France, nous avons diffusé par erreur une interview avec un floutage en arrière-plan. Cette initiative individuelle n’avait pas lieu d’être. Nous présentons nos excuses à nos téléspectateurs ».

 

Une intervenante de Quelle époque condamnée pour injure publique

Le tribunal judiciaire de Paris a rendu son verdict ce mercredi 20 mai. La journaliste et militante féministe Dora Moutot a été condamnée par la 17e chambre correctionnelle suite à ses déclarations du 15 octobre 2022 dans l'émission Quelle époque ! sur France 2. Opposée à Marie Cau, première maire transgenre de France, elle avait affirmé : « Pour moi, Marie Cau, c’est un homme », ajoutant devoir se méfier des « personnes à pénis ». Saisis par STOP homophobie, Mousse et Adhéos, les juges ont retenu l'injure publique, estimant que ces propos outrageants réduisaient les femmes trans à leur anatomie. Dora Moutot écope de 1 000 euros d'amende et devra verser 500 euros de dommages-intérêts à chaque association, plus 2 000 euros de frais de justice. L'avocat des collectifs salue une décision protégeant la dignité humaine.

 

Audiences : Le miracle n'a pas eu lieu pour « Sacré-Cœur » sur Canal+

Quel phénix ! Quelques heures avant la diffusion, Gérald-Brice Viret, directeur général de Canal+, exultait sur X en célébrant le « phénomène » et le « succès exceptionnel » du docu-fiction Sacré-Cœur. Porté par 506 000 entrées au cinéma et une cascade de polémiques sur son prosélytisme, le film des époux Gunnell promettait de foudroyer l'audimat. Patatras. Le public de la chaîne cryptée a visiblement préféré l'enfer du zapping à l'amour inconditionnel du Christ. Le triomphe annoncé s'est transformé en un chemin de croix télévisuel : seuls 53 000 fidèles ont répondu à l'appel, laissant Canal+ à une divine part d'audience de... 0,3%, selon Pure Médias. Un score pour le moins confidentiel qui prouve que, sur le petit écran, le bouche-à-oreille a cruellement manqué de voix.

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