Le mercredi 21 juillet 2021 dès 21h05, France 3 diffusera les documentaires inédits « L'Odyssée des jeux Olympiques » et « L'Impératrice Michiko, la force du roseau ».
21H05 - L'Odyssée des jeux Olympiques
Les Jeux Olympiques répondent depuis leur création en 1896, à un vœu pieux : rapprocher les hommes et les femmes; quelles que soient leurs convictions, leurs religions ou leurs origines et faire, dans le même temps, table rase des désordres du monde pendant cette quinzaine, la « trêve » olympique. On le sait, cette fraternité de cœur et d’idée a, plus d’une fois, été remise en cause. Et pourtant, malgré les guerres et les attentats, les boycotts et les tricheries, les surenchères et les scandales, malgré la pandémie du coronavirus qui a obligé de reporter les Jeux de Tokyo 2021, la fête ne saurait être remise en cause ni son succès, sans cesse révisé à la hausse.
Dans la foulée des plus grands champions de l’histoire, cette « odyssée » rapporte la chronique tourmentée d’un événement planétaire qui, à l’image de notre société, à la fois enthousiasmante et décevante, révèle sans cesse nos contradictions, nos progrès et nos compromissions. Les Jeux sont la métaphore de nos vies. Cette plongée dans les archives éblouissantes ou rares du siècle nous le rappelle.
23H05 - L'Impératrice Michiko, la force du roseau
En 1959, la jeune Michiko Shōda épouse le prince héritier Akihito, futur empereur du Japon. Pourtant, jamais cette roturière n’aurait dû connaître pareille destinée. La capitulation du Japon en 1945 et la nouvelle constitution de 1946, prônant la souveraineté du peuple et reléguant l’empereur au rang de symbole de la Nation, en ont décidé autrement. Pendant 60 ans, Michiko va accompagner la transformation de la société nippone en insufflant des valeurs pacifistes et humanistes, incarnant un « nouveau Japon ».
Michiko a été le trait d’union entre le peuple japonais et la Maison impériale, entre un Japon ancestral et une démocratie moderne que le pays a dû adopter, à marche forcée. Malgré les attaques des plus conservateurs, elle a résisté et a occupé le terrain tout en finesse et en symboles. Avec son mari Akihito, ils ont tenté inlassablement d’apaiser les blessures de l’Histoire, ont tendu la main aux plus faibles dans un pays ou le diktat de la performance règne et ont fait preuve d’une humilité inédite.
Ces rencontres, ces moments d’émotion partagée ont fait de Michiko l'une des figures les plus populaires du Japon, notamment parmi les Japonaises qui se sont reconnues dans cette figure de femme forte mais discrète. Cette pionnière a ouvert le champ des possibles, faisant réaliser aux Japonais qu’ils pouvaient dépasser les limites de leurs modèles de vie et agir.