Journée spéciale USA, le dimanche 01/11/2020 sur M6 avec des spéciales de Turbo, Les JT, 66 minutes, Zone interdite et Enquête exclusive

Journée spéciale USA, le dimanche 01/11/2020 sur M6 avec des spéciales de Turbo, Les JT, 66 minutes, Zone interdite et Enquête exclusive
L’actualité politique internationale du mois, c’est bien sûr l’élection présidentielle américaine le mardi 3 novembre. Deux candidats briguent la Maison-Blanche : Donald Trump, 45e Président des États-Unis et Joe Biden, ancien Vice-Président des États-Unis sous Barack Obama. Plus qu’un scrutin, cette élection présidentielle déchaine les passions outre-Atlantique, mais également en France.
M6 consacre la journée du 1er novembre aux États-Unis avec des reportages inédits sur cette Amérique et ses citoyens face à leur destin…
 
11h20 – TURBO
Un road trip américain en France !
Retrouvez Turbo pour un programme 100% États-Unis et voitures américaines ! Pour cette « Spéciale USA », Dominique Chapatte sera accompagné de Philippe Lacarrière, LE spécialiste des États-Unis. Tous deux partiront à la rencontre de fans et de spécialistes de voitures américaines dans l'hexagone. Au programme également des reportages réalisés par nos envoyés spéciaux aux États-Unis avec les voitures les plus mythiques !
 
12H45 et 19H45 – LE 12H45 et LE 19H45
De nombreux reportages seront réalisés par les équipes d’envoyés spéciaux de la rédaction, au plus près des Américain dans 3 États du nord, pour comprendre l’Amérique de Trump et celle qui le rejette, mais également dans l’un des “swing states”, un état charnière où le vote est encore indécis. Toute la semaine, des invités, des reportages et des directs des correspondants M6 et RTL dans le 12.45 et le 19.45 présenté par Kareen Guiock et Xavier de Moulins.
 
17H25 – 66 MINUTES
Trump : l'homme qui n'aimait pas les femmes
Il fascine les femmes autant qu'il les horrifie ! Car Donald Trump a toujours entretenu des rapports ambigus avec les femmes. Pourtant, elles ont largement contribué à jalonner son parcours de succès et à faire de lui l'un des hommes les plus puissants du monde.
 
21H05 – ZONE INTERDITE
Pour ou contre Trump : des Français au cœur de la folie des élections américaines.
150 000 Français sont installés aux États-Unis. C'est la 2e plus grande communauté française hors de l'hexagone. Comme les Américains, ils vivent cette élection avec passion et en redoutent le résultat. Pour eux, la vie peut changer début novembre, certains pensent même quitter le pays si la balance politique penche d'un côté plutôt que de l'autre. Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite les ont suivis pendant toute la campagne dans une Amérique plus divisée que jamais.
Éric a quitté Marly-le-Roi en banlieue parisienne en 2014 pour s'installer sous le soleil de Floride. Ce « self made man » amoureux de l'Amérique est un fan inconditionnel de Donald Trump. À Miami il a monté une station de lavage de voitures qui lui rapporte autour de 10 000 dollars par mois. Avec sa femme, ils habitent une belle maison avec piscine et collectionnent les grosses cylindrées. Une vie dorée qui n'empêche pas Véronique de faire les ménages dans les locations saisonnières qu'elle gère. Un petit plus de 3 000 dollars par mois dans les finances du couple. Avec leurs amis, ils sont de tous les meetings pro-Trump, toujours spectaculaires, même en période de coronavirus.
Yvan, 38 ans, star du rodéo né à Aubagne (Bouches-du-Rhône), est, lui, en revanche l'un des rares démocrates dans sa région. Marié à une Américaine, il a la double nationalité et compte bien voter Joe Biden. Mais au Texas, le candidat démocrate compte peu de soutiens parmi les voisins d'Yvan. Certaines de ses connaissances considèrent même que le Français n'est plus le bienvenu et lui conseillent de rentrer dans son pays. Yvan craint particulièrement que Trump supprime « l'Obama care », la couverture santé américaine. Sans cette aide il ne pourra plus faire face aux frais médicaux de sa petite fille Sienna, 8 ans, victime d'un accident cérébral.
Bena, la Parisienne immigrée à New York, soutient également Joe Biden. Chanteuse et mannequin d'origine congolaise, elle est devenue une militante très active du mouvement « Black Lives Matter ». Paradoxalement, les positions radicales de Trump lui apparaissent comme une bonne chose puisqu'elles permettent à ses opposants de se fédérer. Les mouvements anti-racistes, contre le réchauffement climatique, pour la promotion des droits LGBT, sont très puissants aux États-Unis. Les Français qui en font partie se mobilisent pour que Trump n'accèdent pas à un second mandat.
Comme Iris, l'ado écolo qui a quitté Bordeaux (Gironde) avec sa famille pour la Californie. Proche de Greta Thunberg, elle était avec elle au siège de l'ONU pour lancer l'alerte contre le réchauffement climatique. Avec ses parents qui travaillent dans la Silicon Valley, elle sait parfaitement comment utiliser les réseaux sociaux comme relais d'opinions et en ce moment Iris, 17 ans, est en pleine action.
En pleine action aussi Francesco, l'évangéliste surfer, originaire de Nîmes (Gard). Sur sa planche ou son skate, ukulélé à la main, lui ne manque jamais une occasion de porter la bonne parole Trumpiste sur la plage ou dans les lieux branchés de San Francisco (Californie). En pleine épidémie, ce trentenaire ne porte jamais de masque à l'instar des 9 000 fidèles de la gigantesque église qu'il fréquente chaque dimanche. Le masque est devenu un marqueur politique aux État-Unis : les démocrates le portent, les supporters de Trump jamais.
Le virus longtemps nié par Trump, est pourtant en train de mettre des millions d'Américains au chômage, comme Benoît originaire de Montauban (Tarn-et-Garonne). Ce champion français de natation synchronisée installé à Las Vegas (Nevada) gagnait 100 000 dollars par an grâce à son numéro au Cirque du Soleil. Pour lui la pandémie a tout changé : plus de shows, les casinos fermés, la ville lumière est aujourd'hui un désert. L'Amérique est-elle en train de reprendre à Benoît tout ce qu'elle lui a donné ? Car c'est aux États-Unis qu'il a pu vivre son homosexualité au grand jour, se marier avec son compagnon et devenir père d'une petite Ciella grâce à une mère porteuse. La petite fille a aujourd'hui 6 ans et Ali la mère porteuse s'inquiète pour ses amis : Trump est ouvertement anti-gay et ses soutiens remettent régulièrement en cause les droits parentaux des homosexuels.
 
23H10 – ENQUETE EXCLUSIVE
USA : la nouvelle élite noire.
Délinquants, trafiquants de drogue, sportifs ou rappeurs, voilà l'image souvent véhiculée sur les Afro-Américains, la communauté la plus pauvre et la plus discriminée des États-Unis. Pourtant, loin des clichés, de nombreux Afro-Américains prennent aujourd'hui leur revanche sur une société jusque-là dominée par les blancs. Et il n'y a pas que Barak Obama, l'ex-président, et Kamala Harris, candidate à la vice-présidence de la Maison-Blanche, à incarner cette tendance.
Tout au long de la campagne, les équipes d'Enquête Exclusive ont rencontré ceux qui représentent la « black elite ». À l'image de Don Peebles, surnommé « le Trump noir ». À 55 ans, cet homme d'affaires a fait fortune dans l'immobilier. Il pèse aujourd'hui près de 700 millions de dollars et ses bureaux, situés au cœur de Wall Street, dominent Manhattan. Partout dans le pays, cette nouvelle élite se développe, même dans des États traditionnellement blancs et conservateurs, comme la Georgie.
À Atlanta, la riche black bourgeoisie a pris le pouvoir, dans de nombreux domaines. Comme Keisha Bottoms, la maire de la ville, deuxième femme afro-américaine élue à ce poste. Atlanta est aussi la capitale des stars du hip-hop et l'argent y coule à flot.
Au Texas, état historiquement républicain, Psyche Terry et son mari ont créé un empire des cosmétiques et sont invités dans toutes les soirées mondaines de Dallas, au même titre que les grandes fortunes blanches de la ville.
Parallèlement, un nouveau phénomène explose : le « buy black » (littéralement « acheter noir »), business communautaire qui encourage les Afro-Américains à dépenser leur argent exclusivement dans le « Made in Black » et qui possède même son propre Amazon noir.
En politique aussi, cette élite black commence à faire bouger les lignes. Alors que plus de 80% des Afro-Américains votent démocrates, certains appellent à voter Trump. Comme Candace Owens, une militante à l'origine du terme Blexit, (un jeu de mots entre « black » et « exit »). Qui sont ces femmes et ces hommes noirs qui vivent le rêve américain, et qui arrivent enfin à faire basculer l'Histoire. Quel est leur parcours ? Et comment la population blanche vit-elle cette réussite ?
Plongée dans une Amérique méconnue et pourtant de plus en plus visible : celle de la « Black excellence ».
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