Face aux critiques sur les réseaux sociaux concernant le maintien de la rémunération de Léa Salamé, en retrait du JT de 20 Heures de France 2 en raison de la candidature présidentielle de son compagnon Raphaël Glucksmann, la direction de l'information de France Télévisions a tenu à apporter une mise au point sur le site de FranceInfo :
Le groupe est habitué à gérer des cas de candidats ou de conjoints de candidats à des élections de tous niveaux, avec un principe clair : un journaliste candidat ou son ou sa conjoint(e) n’a rien fait de mal. Le journaliste n’est pas un sous-citoyen qui n’aurait pas le droit de se présenter à une élection ; son ou sa conjoint(e) n’a rien fait de mal non plus. Il n’y a donc aucune raison, en droit comme morale, de le ou la punir.
Philippe Corbé a précisé au médiateur du groupe que la part de salaire liée spécifiquement à la présentation du journal a été supprimée : « Son salaire est donc réduit ».
Toujours salariée du service public, la journaliste reste rétribuée pour le développement de documentaires sur l’actualité internationale (notamment sur le Moyen-Orient), engagés fin août, ainsi que pour ses éditions spéciales (visite du Pape). « Le salaire de Léa Salamé à la direction de l’information de France Télévisions est composé de plusieurs éléments correspondant à ses tâches. (…) Il est donc faux de dire qu’elle est payée à ne rien faire ! ».
Sa présentation de Quelle époque ! relève quant à elle d'un contrat de production distinct. En clair, France Télévisions achète l’émission à Winter Production qui rémunère Léa Salamé.