Menace mondiale : une soirée spéciale avec Zone interdite et Enquête exclusive, le dimanche 15 février 2026 sur M6

Menace mondiale : une soirée spéciale avec Zone interdite et Enquête exclusive, le dimanche 15 février 2026 sur M6Menace mondiale : une soirée spéciale avec Zone interdite et Enquête exclusive, le dimanche 15 février 2026 sur M6

Face à la menace mondiale, M6 annonce une soirée spéciale le dimanche 15 février 2026 dès 21h10 avec des opus inédits de « Zone Interdite » et d’Enquête exclusive.

 

21H10 – ZONE INTERDITE : Face à la menace : dans les secrets du nouveau fleuron de la Marine française

À l’heure où la sécurité de la France est plus que jamais un enjeu, nos équipes ont obtenu une autorisation exceptionnelle : filmer la construction du nouveau fleuron de la Marine nationale. Avec ses armements de pointe et ses systèmes technologiques de nouvelle génération, la Frégate de Défense et d’Intervention est un navire révolutionnaire capable d’intercepter des navires, des sous-marins et même des avions de chasse aux quatre coins du globe. Durant plus de deux ans, nous avons pu pénétrer au cœur d’un site stratégique, d’ordinaire inaccessible aux caméras : celui de Naval Group à Lorient (Morbihan). Vous découvrirez le quotidien des ouvriers, ingénieurs et marins chargés de donner vie à ce navire hors-norme.

Le chantier, titanesque, mobilise près de 4 000 personnes, parmi lesquelles Pascal. Ce charpentier, fort de 35 années d’expérience, a une mission cruciale : fabriquer la coque de ce géant d’acier de 122 mètres de long. Une tâche de haute-précision qui requiert un savoir-faire exceptionnel. Durant des mois, Pascal va le transmettre à son apprenti, Maxime, qui espère à son tour être embauché sur le chantier.

À seulement 28 ans, Maelys a elle aussi un rôle déterminant dans la construction de cette merveille de technologie. Cette jeune chaudronnière doit, chaque jour, se frayer un chemin dans les entrailles du navire afin d’y faire passer les centaines de kilomètres de câbles qui feront fonctionner les radars et autres systèmes de guidage de missile. Au quotidien, Maelys doit également composer entre son rôle de jeune maman et son travail qui l’oblige régulièrement à se lever au milieu de la nuit.

À la tête du chantier, Yaouen, un ingénieur de 37 ans, cherche chaque jour des solutions afin de faire respecter les délais. Car le carnet de commande de Naval Group est bien rempli. Cinq frégates doivent équiper la Marine nationale dans les prochaines années et quatre autres ont été commandées par la Grèce. La France espère faire de ce navire un succès commercial en le vendant à travers le monde.

Une fois en mer, c’est Nicolas Guiraud qui sera aux commandes de la toute première frégate sortie du chantier. Ce capitaine de vaisseau, dans la Marine depuis 27 ans, aura sous ses ordres 130 marins, parmi lesquels Dylan, un jeune marin-pompier. Plus furtif, plus rapide, mieux armé que jamais, le navire jouera un rôle crucial dans la sécurité de la France. Mais pour cela, le commandant et ses hommes vont devoir passer des mois en mer à tester un par un tous les systèmes dernier cri de la frégate.

 

23H10 – ENQUETE EXCLUSIVE : Troisième guerre mondiale ? La France se prépare au conflit

La France pourrait-elle bientôt entrer en guerre ? Pour le plus haut gradé de l’armée française, le Général Mandon, la réponse est claire : oui. Dans une déclaration fracassante en novembre dernier, le chef d’état-major des armées a même prévenu les Français : une confrontation avec la Russie pourrait avoir lieu d’ici trois ans. Nous avons enquêté pour savoir si la France était prête à faire face au conflit.

Nos 200 000 militaires sont certes très bien entraînés mais pourraient-ils résister face au rouleau compresseur russe et ses 950 000 soldats ? Nous nous sommes rendus au centre de recrutement de Rennes (Ille-et-Vilaine) où Lucas et ses camarades s’apprêtent à intégrer les rangs de l’armée française, bien conscients qu’ils risquent un jour de partir au front.

En cas de conflit majeur, la France devrait pouvoir compter sur ses alliés, notamment au sein de l’OTAN. Nous avons suivi les militaires français en Estonie où ils s’exercent à travailler avec 16 000 militaires venus de 13 pays différents. À 150 kilomètres à peine de la frontière russe, Pierre et ses hommes se préparent au combat dans le froid et la boue.

Nous avons découvert au cours de notre enquête que les armées françaises manquent cruellement de matériel. Pas assez d’avions de chasse, de drones ou de batteries anti-aériennes. Pas assez de munitions non plus. Exceptionnellement, l’une des dernières usines implantées dans l’Hexagone a accepté de nous ouvrir ses portes. Dans un site ultra-sécurisé en raison des risques d’espionnage, on fabrique des obus de gros calibre, l’usine tourne désormais à plein régime et cherche encore à augmenter ses cadences.

Exceptionnellement, nous avons également pu embarquer dans un avion de renseignement pour une mission stratégique de l’OTAN au-dessus de la mer Baltique. L’objectif ? Traquer les navires de la flotte fantôme russe. Ces bateaux qui trafiquent du pétrole ou arrachent les câbles sous-marins. Ces câbles sont d’une importance capitale car c’est par eux que passe 99 % du trafic internet mondial. Un câble sous-marin arraché, ce sont des services bancaires en panne, des hôpitaux à l’arrêt, plus de télévision ni de réseaux téléphoniques ; la France serait au bord du chaos.

Un chaos que cherchent d’ores et déjà à provoquer des cyber-attaques sur nos villes. Elles sont de plus en plus fréquentes et révèlent la fragilité de nos infrastructures, spécifiquement visées par la Russie. Il y a quelques mois, la ville de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) a été attaquée par des cyber-combattants. Plus de feux de signalisation, un hôpital bloqué, plus de services publics, la ville est à l’arrêt complet. Aujourd’hui encore, un tiers des serveurs ne fonctionnent plus.

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